chap.0

Voilà,
j'ai juste quelque mots à vous dire et après vous pourrez lire l'histoire,c'est pour ça que j'aimerai que vous les lisiez attentivement:

-Nous avons créé notre histoire nous même.Nous vous laissons librement en utiliser un bout pour envoyer ou comme ça,mais nous voulons en contrepartie que vous mettiez un lien de notre blog!
et que vous nous aidiez à trouver les éventuelles les fautes d'orthographe et autres incompéhensions.

-La fonction comm's est réintégrée mis TOUS les comm's inutiles,superflus ou publicitaire ne seront pas validés.
Les comm's injurieux seront dénoncés.(Un comm d'encouragement n'est pas un comm superflu)

-Les personnage présents dans l'histoire sont purement fictifs.


-Et pour finir nous vous disons merci d'avoir lu et pris en compte ces quelques petits mots.


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les dernières nouvelles:



Enfaite pour tout vous dire j'ai un petit problème....le cahier dans lequel j'écris l'histoire n'est plus chez moi! (Il doit être chez la 2 écrivaine qui m'avait aidée au début....Je vais essayer de le chercher
désolée encore pour le désagrement






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PROLOGUE


Jennifer est une fille comme les autres,avec des parents géniaux,une soeur qu'on pourrait
confondre avec un calculette,un frère artiste,des copines inséparables,qui pourrait croire qu'elle
n'est pas heureuse.Pourtant...

Jusqu'au jour où tout bascule...

# Online seit Samstag, 13. Oktober, 2007 um 08:01

Geändert am Samstag, 29. November, 2008 um 16:15

chap.1

Ah! Une bonne journée qui commence, se dit Jennifer, très optimiste en ce début de matinée. Nous étions lundi et elle allait manger à midi chez sa meilleur amie Nathalie. Et pour une fois, elle ne verrait pas cette peste de Chloé. Oh Chloé, il suffisait que Jennifer y songe une seconde et elle perdait de son bel optimisme. Heureusement, cette petite garce allait partir pour au moins une année à Los Angeles, pour tourner un film. "Ne pense pas à elle, ne pense pas à elle. Ne pense surtout pas à elle."
La mère de Jennifer, Rosalie, l'appela pour déjeuner. Jennifer se dépêcha de répondre à sa mère : "Non j'ai pas faim, et en plus, je suis déjà en retard." Et de penser : "je m'achèterai un truc à la récré avec Nathalie." Et elle partit pour l'école.

*----------*----------*

Arrivée dans la cour de récréation déserte,elle attendit. Natalie ne venait pas et la cour se remplissait petit à petit. Peut-être que je ne suis pas au bon endroit, se dit elle et elle fit le tour de la cour. Après mainte et mainte recherches, elle la trouva, mais, mauvaise surprise, elle était avec Cloé. Cloé, hypocrite, dit : << Je t'ai cherchée partout >>.

*----------*----------*

Mademoiselle Jennifer, je vous prie d'arrêter de vous retourner tout le temps vers vos camarades Natalie et Cloé, car voyez-vous, elles, elles peuventse permettre de ne pas être toujours attentives, mais vous.......
Apportez-moi votre agenda !
Noté dans l'agenda :
Aux parents de Jennifer : Jennifer n'écoute pas en classe et elle dérange ses camarades.
Veuillez prendre rendez-vous avec moi !

*----------*----------*

Pendant la récréation.........
- Ah, mais où sont-elles ? se demanda Jennifer. Elles avaient pourtant dit qu'elles m'attendraient. Elle fit le tour du collège et les vit entrain d'imiter une personne et de rire comme des folles. Elle n'en doutait pas, cette personne, c'était elle....... . La preuve à son approche elles se turent brusquement et dirent d'un aire ironique : << t'as loupé notre blague ! >>

*----------*----------*

La fin de l'école à midi.......
Natalie dit à Jennifer : << tu ne peux pas venir chez moi aujourd'hui, ma mère n'est pas d'accord ! >>. Puis elle partit rejoindre Cloé, qui l'attendait vers la sortie. Jennifer les suivit du regard et remarqua que Cloé ne rentrait pas, d'habitude, par ce chemin. Alors les suivit. Elle arriva bientôt dans un endroit qu'elle connaissait très bien : devant l'immeuble de Natalie. Elle entendit Cloé dire à Natalie : << on lui a fait un de ces coups >>. Bien sûre elles parlaient de Jennifer.
Jennifer commença à pleurer, elle se trouvait stupide de n'avoir pas compris leur piège. Elle se résonna et se dit qu'il valait mieux rentrer chez elle que de faire un scandale devant " sa meilleure amie ". Quand elle arriva chez elle, toute essoufflée car elle avait courut, elle s'arrêta sur le palier de la porte pour reprendre son souffle et remettre de l'ordre dans sa tête. Quand sa mère la vit entrer toute rouge, les yeux plein de larmes, elle lui demanda inquiète : << Que se passe-t-il, ma chérie, et pourquoi n'es-tu pas chez Natalie ? >>.
- Eh bien, en fait je ne me sentais pas très bien et on s'est dit avec natalie qu'il vallait mieux que je rentre, menti-t-elle.
- Dommage, mais une prochaine fois. Maintenant, vas te reposer.

*----------*----------*

Elle se réveilla en sursaut. Une chose rampait dans son lit.
- Marie !? Que fait tu là ?
- Maman est partie faire des courses.
- D'accord, c'est très bien..... mais laisse moi dormir !
La petite partit sur la pointe des pieds et s' assied sur la chaise du bureau de Jennifer. Quelques minutes plus tard, les pages du cahier de math de Jennifer étaient noircies.

*----------*----------*

Rosalie passa sa main sur le front de Jennifer.
- Elle n'a pas de fièvre, chochota-t-elle à Sam, son mari, elle pourra aller demain à l'école.
- Nous allons dîner dans une minute, est-ce-qu'on la reveille ?
- Non, laissons la dormir. Si elle a faim, elle descendra.
Sur ce, ils sortirent de la pièce.


*----------*----------*

# Online seit Mittwoch, 17. Oktober, 2007 um 13:00

Geändert am Samstag, 05. Januar, 2008 um 06:07

chapitre 2

Non,non et non, je ne veux pas aller demain à l'école, pensa Jennifer, car elle avaut tout entendu de la conversation de ses parents. En faite, je ne veux plus JAMAIS y retourner. Le seul moyen pour ne pas avoir à y aller, c'est de ne pas être avec mes parents, et pour ne pas être avec mes parents, je ne dois pas être chez moi. Je sais je vais fuguer ! Se faisant plus silencieuse qu'un chat, elle se faufila dans la chambre de ses parents pour leurs piquer un peu d'argent. Je ne fais que l'emprunter, pensa-t-elle, la gorge nouée.
elle retourna dans sa chambre. Que faire maintenant ? Partir ? Non, pas tout de suite. Je dois d'abord écrire un mot pour mes parents, se dit-elle. Elle prit le premier cahier qu'elle trouva et y déchira la page du milieu.

Brouillon de lettre:


Chers parents, j'ai décidé de partir, mais je ne vous l'ai pas dit, vous n'auriez pas voulus. je vous enverrais une carte postale.
Bizoux, Jennifer



<< Non, sa ne va pas ,>> et elle mit le brouillon à la poubelle. Une dizaine de pages et de brouillons plus tard, elle tomba sur son devoir de math qu' elle n'avait pas fini la veille. Mais, contrairement à la logique : quand on ne finit pas quelque chose, elle n'est pas finie, le devoir s'était fini, écrit d'une petite écriture penchée et maladroite. L'écriture de Marie. Elle lut rapidement l'exercice, convaincue d'avoir eu une halucination. Mais ça n' en était pas une. Et en plus, l'exercice devait être juste, car Marie avait démontré que toutes ses réponses étaient justes. En voyant cette écriture, elle se rappela de Lydia, une copine d'enfance. Elle avait été enlevée. On ne l'avait jamais retrouvée. Et alors, elle se rendit soudain compte des risques qu'elle prenait. Et si je ne revenais jamais, pensa-t-elle, affolée, et elle entreprit de garder un souvenir de chacun. Pour ses parents : une photo, pour sa soeur, l'exercice de math, et pour son frère.........Le Tableau, s'écria-t-elle, silencieusement. Il était toujours à l'endroit où elle l'avait posé quelques années plutôt, quand Franck n'était pas encore entré à l'université, section art visuel. Franck avait toujours été très doué en peinture, en dessin, etc. Il avait même obtenu une bourse pour ça. Elle décrocha le tableau du mur et le mit avec les autres affaires, dans un sac-à-dos. Elle regarda sa montre : il était près de minuit. Jattends que tout le monde se soit bien endormi. Une heure.......ou deux pas plus, se dit Jennifer.

*----------*----------*

Quelques heures plus tard.
Bon,quand faut y aller, faut y aller, Jennifer était anxieuse : Et si cela ne marchait pas, et si j'avais fait tout ça pour rien ? Le bracelet-montre de Jennifer indiquait 02:54. A cette heure, tout le monde dormait chez Jennifer. Elle ouvrit la fenêtre. Elle voulait sauter mais elle était au deuxième étage de sa maison. Elle allait accrocher une corde qui pendrait au cas où. Sinon, elle ferait comme les alpinistes. Mais le problème n'était pas là. Le problème, c'était de ne pas tomber. En pensant cela, elle c'était doucement engagée sur le rebord de la fenêtre. Elle regarda une dernière fois sa chambre. Elle avait tout. Le sac-à-dos, avec les souvenirs dedans et l'argent. Elle n'avait pour finir pas écrit de lettre à ses parents. Cela aurait été trop triste.

*----------*----------*

Arrivée en bas, elle sortit du jardin en faisant attention de ne pas faire grincer le portail. Elle se mit à courir mais elle ne savait pas où elle allait,elle pensait juste à mettre le plus de distance possible entre elle et la perspective de retourner à l'école et de revoir Cloé. Elle allait où ses pieds la menait. Elle arriva donc,quelques minutes plus tard devant l'immeuble de Natalie. Une idée avait germé dans son esprit quand elle courait : elle allait aller voir Natalie mais une chose l'en empêcha. Elle vit de la lumière dans la chambre de Natalie. Deux ombres passèrent. C'était sans aucun doute celles de Natalie et Cloé qui faisait une nuit blanche. Jennifer avait eu un court instant envie de parler de sa fugue à Natalie, mais cette vision l'en avait dissuadée.

*----------*----------*

Jennifer arpentait les rues sombres et humides, cherchant un endroit où dormir. Elle finit par jeter son dévolu sur une petite impasse, où quelques chats somnolaient. Elle s'étendit, attendant le sommeil. Mais il ne venait pas. Un chat roux monta sur elle et lui souffla contre. Jennifer voyait bien qu'elle n'était pas la bienvenue ici. Elle partit donc, car plus elle s'éloignait de chez elle, moins on avait de chance de la retrouver.

*----------*----------*

Cela faisait déjà un certain temps que Jennifer marchait. Elle était maintenant dans une petite banlieue, ou plutôt un bidonville. Le soleil s'était couché trois fois depuis son départ, et depuis elle n'avait rien mangé de chaud. Elle entra dans une pizzeria, prit un journal et s'assis. Elle regardait distraitement le journal, attendant le serveur. Soudain, un nom attira ses yeux :

JENNIFER LINDSAY, enlevée dans la nuit du 14 au 15 octobre, dans sa chambre

Jennifer, agée de 13 ans, cheveux noirs et bouclés a été enlevée dans la nuit du 14 au 15. L'inspecteur fait par de ses doutes au journaliste : << je pense que cela pourrait être une fugue. À cet âge on ne sait pas très bien. Mais je vais explorer les deux hypothèses >>.

L'article continuait, énumérant diverses choses, tel que son plat préféré, la couleur de ses yeux, etc. Mais tout se qui comptait pour Jennifer, c'est qu'on la cherchait, que l'on fasse attention à elle. Elle regarda par la fenêtre. La nuit ne tombera pas avant une ou deux heures, se dit-elle, j'ai le temps de rentrer chez moi. Car après trois jours de fugue elle s'était dit qu'il vallait mieux rentrer chez elle.

*----------*----------*

Environ 1h30 après :

Il faisait sombre. Elle entendait le hululement des hiboux. Elle avait peur. Très peur même. Elle s'élança et courrut. Mais elle n'avait pas vu la voiture. Tout d'un coup, il fit noir, un noir profond, impénétrable, un noir froid, un noir de mort.

# Online seit Dienstag, 23. Oktober, 2007 um 14:32

Geändert am Freitag, 26. Oktober, 2007 um 13:40

chap.3

Jennifer se réveilla. Il faisait sombre tout autour d'elle. Elle avait froid. Elle ne se rappelait plus de rien. Elle se leva. Elle volait juste au dessus du sol. Jennifer ressemblait à un fantôme;à une infime partie de son être: son âme. Elle ferma les yeux,se retrouvant propulsée dansdans un village.
Le soleil s'était entre temps levé. Elle eut juste le temps de voir son corps disparaître dans une ambulance.
-<< Je suis morte >> se dit-elle,et une larme roula sur sa joue pendant qu'un frisson lui parcouru la colonne vértébrale.

*----------*----------*

À l'hôpital:

Jennifer était allongée sur un lit , au mileu d'une pièce,les yeux clots.
Sa mère était assise sur le bord,les yeux pleins de larmes, et elle murmura doucement :<< Je t'aime >> bien qu'elle sache pertinament que Jennifer n'entendait rien; parce qu'elle était comme tombée dans un gouffre sans fond, sans visage, sans rien.
Personne ne savait si elle allait s'en sortir un jour.Peu de monde sortait d'un grave coma sans séquelles. Certaine personne n'en sortait même jamais.

*----------*----------*

Quelque jours plus tard,dans la maison familiale:

- <<Oui, allo,Rosalie Linsday.Qui est à l'appareil?

-Bonjour, c'est monsieur Mutata ,le maître je Jennifewr,et je m'inquiète de l'absence prolongée de votre fille!

-Oh,mon dieu...!

-Quoi?Qui y a-t-il?

-Elle...Elle...>>
Sam vint au secours de sa femme; lui prit le combiné des mains et répondit à monsieur Mutata:

- <<Elle a eu... un accident,>> et il fit une pause pour retenir une larme qui s'échappait de son oeil.

-<<Comment ça,un accident?Est-ce grave?>>
Les parents de Jennifer ne répondirent pas.

<<Je vous recontacterai>> ,dit monsieur Mutata,gené.Au revoir monsieur,au revoir madame.Désolé de vous avoir importunés.>> Sur ce,il raccrocha,constatant le trouble des parents de Jennifer.

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Jennifer avait tout entendu de l'appel de son professeur,car dans son coma, elle entendait et voyait tout ce qui se passait dans la vraie vie. Mais personne ne l'entendait ni ne la voyait,elle.
Une fois,elle avait ''acompagné'' sa mère à l'hôpital et elle s'étai vue allongée sur un des lits de l'hôpital. Elle était pâle,et avait les yeux fermé.
Une autre fois encore, elle avait vu sa petite soeur,Marie,dans sa chambre entrain de pleurer sur son lit,près d'une photo de Jennifer.
Son frère qui d'habitude peignait des tableaux de couleurs vives,depuis son accident, c'était mis au noir et au rouge sang.
Jennifer avait compris.Son corps était comme mort mais son esprit,son âme, vivait encore dedans. Elle était un peu un fantôme,condannée à airer dans le monde des vivants sans jamais être vue ou entendue par l'un deux. Elle n'était peut être déjà plus qu'un souvenir.

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Lors d'une discussion entre Sam et Rosalie,Jennifer entendit quelque chose qu'elle n'aurait pas dû entendre:
-<<Sam,monsieur Mutata m'a rappelée,et il veut savoir si il peut dire dans sa classe,celle de Jennifer ,qu'elle est dans le coma .>>
Oh mon dieu,pensa Jennifer, mais la discussion parentale continuait:

-<<Rosalie,cela ne pose vraiment aucun problème,même c'est le cadet de nos soucis.>>

-D'accord. Je rappellerai monsieur Mutata,il voudrait en parler demain en classe.>>
La discussion avait alors dérivé sur leurs soucis pécuniaires des parents qui n'aimait pas parler longuement de Jennifer .

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à suivre

# Online seit Mittwoch, 31. Oktober, 2007 um 11:04

Geändert am Mittwoch, 31. Oktober, 2007 um 14:53